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Découvrez Le Box, une web série déjantée entre Parker Lewis et Dobermann !

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Qui a dit que les français manquaient d’audace ? Certainement pas les gens de Broken Production, producteurs d’une toute nouvelle web série complètement déjantée qui sera projetée gratuitement et en avant-première le soir de la Saint Valentin pour les curieux qui souhaitent passer une soirée originale et décalée au ciné club de la Grotte Chaude.

 

À FilmsActu, on a vu la série et on a adoré. On y suit les péripéties de Tom, un jeune homme contraint par son père (Emmanuel Curtil, LA voix française de Jim Carrey, qui joue ici devant la caméra) d’intégrer un internat pour le moins particulier.

 

Pendant toute une année scolaire, Tom devra vivre dans une chambre avec 3 mecs louches qui passent leur bac pour la septième fois. Cet internat, c’est le lieu de tous les dangers : on y trouve des ninjas, un serial killer, un surveillant cyborg, des obsédés sexuels et une multitude d’élèves complètement tarés.

Pour s’en sortir, Tom devra obtenir son bac coûte que coûte. Problème de taille : son père, une personne influente, a demandé au chef d’établissement de tout faire pour que Tom échoue. Pourquoi ? Qui est donc ce père mystérieux ? Comment Tom va-t-il s’en sortir ? Pour le savoir, il faudra venir mater les 11 épisodes de 8 minutes diffusés ce vendredi 14 février à Jonesy Agency.

 

Matt Grauf, l’un des deux réalisateurs, qui sera présent pour présenter son bébé lors de cet évènement exceptionnel, a accepté de nous en dévoiler un peu plus sur les secrets de fabrication de ce petit OFNI :

 

FilmsActu : Comment avez-vous eu l’idée à l’origine du Box ?

 

Matt Grauf : L’idée du Box est totalement autobiographique. Avec Antoine Guiraud (co-réalisateur et co-scénariste du Box ndlr), on a étudié le cinoche ensemble au lycée de Sarlat, où on était internes dans une chambre qui s’appelait… le Box 3. Bon, la vie dans notre chambrée était moins trash que dans la série, mais c’était paradoxalement notre premier vrai espace de liberté… Et c’est principalement ça qu’on a voulu raconter dans la série : un phénomène Tanguy, mais à l’école, où les élèves repiquent advitam aeternam pour se protéger du monde extérieur.

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FilmsActu : Combien de temps ça vous a pris de mettre ce projet sur pieds ?

Matt Grauf : On a écrit la série il y a plus de 10 ans, dans un format très différent. On a essayé de vendre le projet, mais en vain. Du coup, on a décidé de le réaliser nous-mêmes avec nos potes de Broken Production. Il a fallu tout réécrire pour passer à un format plus court… et plus trash ! Le tournage s’est étalé sur plus d’un an, découpé selon les décors avec un équipe qui frôlait les 80 personnes au total, tous bénévoles et totalement dévoués à notre connerie. Belle énergie, marrade à tous les étages, mais beaucoup beaucoup de taf à un rythme assez trépidant…

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FilmsActu : Il y a pas mal d’effets spéciaux très réussis dans Le Box. Comment s’est déroulée la post production ?

Matt Grauf : On n’avait pas de moyens… Mais on avait du temps ! Alors on l’a pris. À part le mixage et quelques VFX, on a tout fait nous-mêmes. J’ai même fait moi-même la musique originale. On a eu des gros problèmes de scénario sur les premiers épisodes, qui nous ont obligé à tourner des retakes et à supprimer un grand nombre de scènes. D’où le format final un peu batard de 11 épisodes… En tout, la post-prod aura duré plus de trois ans. 

 

FilmsActu : Et  comment êtes-vous parvenus à embarquer Emmanuel Curtil dans ce projet fou ?

Matt Grauf : La rencontre avec Emmanuel Curtil s’est faite sur le tard. Au départ, son personnage ne figurait même pas dans le script. On l’a rajouté lorsqu’on a décidé de muscler le pilote et le début de la série, et on en a profité pour lui coller une vraie intrigue secondaire. On l’a rencontré par un pote comédien commun, et il avait très envie de faire l’acteur face caméra (ce qui lui arrive assez peu, finalement).

 

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FilmsActu : Pour nous, le Box se situe quelque-part entre Dobermann de Jan Kounen et la série Parker Lewis. Quelles ont été vos références ?

Matt Grauf : En ce qui concerne les références, on savait dès le départ qu’on irait sur un format sitcom, dont le ton oscillerait entre Groland et South Park. En toute modestie, bien entendu. Parker Lewis on l’avait aussi en tête, bien sûr. Mais la D.A de la série s’est vraiment trouvée en post-prod, on s’est rapproché de l’univers du conte et on a essayé de créer un monde totalement surréaliste. Après, dès l’écriture, on a blindé le scénar de références cinoches, plus ou moins consciemment. Certains anciennes versions d’épisodes empruntaient même carrément des titres de films ! Mais ce qui était sûr, c’est que même si on faisait du web, on voulait qu’il y ait du soin apporté à l’image, et que ça ait une patte cinoche autant que faire se peut.

 

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Pour voir le résultat de toutes ces années de travail, et surtout vous marrer à gorges déployées, rendez-vous vendredi 14 février à 20h30 à Jonesy Agency pour une projection gratuite en présence de l’équipe de la série !

Pour l’instant, aucune date de diffusion sur internet ou en V.O.D. n’est encore annoncée.

Jonesy Agency – 170 rue de Charonne – 75011 Paris. Métro Alexandre Dumas

 

 

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